J'avais la musique super fort dans les oreilles et genre quatres mètres avant que la voiture ne m'atteigne je me suis retournée. J'ai regretté. J'avais mon jean préféré, mes sous-vêtements préférés et ma nouvelle veste, ma chambre n'étais pas trop en bordel et j'écoutais une chanson sympa. J'aurais pu me retourner une minute plus tard et la voiture m'aurais écrasé. Avec un peu de chance je serai morte sur le coup. Je sais pas trop pourquoi mais j'étais triste de toujours vivre. J'ai pas envie de sauter d'on ne sait où ou d'avaler on ne sait quoi. Je veux creuver mais sans le provoquer. C'est mon côté lâche. Et si je ne laissais mourir ? J'ai essayer, c'est dur. Une semaine et tu crèves la dalle,tellement que tu manges sans te souvenir du moment où t'as pris de quoi te nourrir. Maintenant je pense à me laisser pourir. Je sais pas trop comment m'y prendre mais vu que la moitié de mon corps est mort il reste plus beaucoup de travail, ça devrait être sans grande difficultée. Je raconte n'importe quoi. J'ai tellement de chose à vivre, mourir c'est stupide. Surtout que je suis jeune quoi, j'ai rien encore vécu. Mais bon, j'ai pas envie de vivre plus que ça. Vivre pour moi je me plait pas et vivre pour les autres n'est pas sain. J'aime une personne plus que ma vie et je suis dépendante d'une autre pour subsister, si ils me laissent je n'existe plus. Une vie de dépendance n'est pas viable, n'est pas saine, n'est pas permise pour la santé mentale. Alors j'attends de trouver un sens à cette vie que j'ai sans l'avoir demander. Ou j'attends simplement qu'elle s'achève. Vivre, mourir, peut-être que ce n'est pas la question. Et si c'était vivre si bien que mourir ne serait pas source de terreur ? Enfin, j'en sais rien moi. Je voulais juste dire au départ que j'aurais pas dû entendre cette putin de voiture et me laisser écraser.

# Enviado el miércoles 25 de noviembre de 2009 12:59

Lùii

Lùii
Je ne trouvais plus ma place. J'étais perdue. Loin de toi, j'avais oublié. Quelle mauvaise personne je fais. Me pardonneras-tu de m'être sentie seule, alors que tu es là toujours dans mon coeur ? Toi mon bout' chou, ma petite âme, je me dois d'être souriante afin de pouvoir prendre soin de toi autant que je le peux. Sais-tu à quel point je t'aime ? Tu n'es pas le fruit de ma chair pourtant je ne vois pas de différence. Cet amour que je te porte est pur et sans limite. J'ai ce besoin de voir ton sourire, cette envie de te voir heureux et réussir. Tu es mon fils. Tes mots mon redonnés l'envie d'être heureuse. align]

Mon coeur explose de joie, il craque littéralement de bonheur. Je t'ai vu, je t'ai touché, je t'ai serré dans mes bras. Une demi-heure heure c'est court, après presque un an, c'est infiniment trop court. Mais j'ai pu entendre ta voix, sentir ton odeur, toucher ta peau. Tu as changé et pourtant tu es exactement le même. Un peu plus grand, toujours plus beau, encore plus intelligent, éternellement adorable. Je t'aime, est-ce suffisant de simplement le dire ? Oui, largement car entre nous, les mots sont superflus.

Un jour quand on sera plus vieux, quand tu seras plus vieux. Je te dirai " Alors mon chéri, tu te souviens l'époque où tu t'asseyais sur mes genoux et que je te faisais un gros calin ?" tu rougira certainement, tu feras l'homme et niera peut-être. Ma seule certitude est que tu n'oublira pas tout l'amour que j'ai pour toi. Ni toute ces fois où tu m'as sauté au coup, le son de ta voix me résonne encore dans les oreilles.

Tu changes de jour en jour. Là encore tu n'es plus le même qu'hier et demain tu seras certainement différent d'aujourd'hui. Il faut du temps pour s'y habituer. Les gens évoluent, changent, grandissent. J'ai mis du temps à comprendre que toi aussi. Je deviens bien sotte quand il s'agit de toi ! C'est ainsi, on ne peut plus se tenir la main, je ne peux plus te tenir la main. Quand un incendie désavaste une forêt, il faut du temps et de la patience pour revoir la flore y revivre. De la même façon, elle et moi patienterons jusqu'à ce que l'incendie finisse et que tu repousses.

# Enviado el domingo 08 de marzo de 2009 16:34

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 14:39